วันพฤหัสบดีที่ 18 ตุลาคม พ.ศ. 2550

L'aile de l'insecte


L'aile de l'insecte est une expansion tégumentaire. Elle n'est absolument pas homologue à l'aile des oiseaux. Les ailes des insectes sont des expansions de l'exosquelette de l'insecte qui lui permettent de voler.

Les ailes sont présentes dans la sous classe des ptérygotes (grec pteron = aile), absentes chez les aptérygotes. Elles se mettent en place lors de la dernière mue. Lorsque l'insecte sort de son exuvie, ses ailes sont toutes froissées et repliées sur elles-mêmes. C'est la pression de l'hémolymphe qui contribue à les rigidifier et à leur donner leur forme définitive.
La forme des ailes constitue une clé importante pour la détermination des ordres. Ceux-ci ont souvent comme nom un mot avec un suffixe "-ptère".

Les ailes sont insérées sur le deuxième et le troisième segment thoraciques (le mesothorax et le metathorax). Ce ne sont pas des "appendices" d'un point de vue technique, puisque les insectes n'ont qu'une seule paire d'appendices par segment : les pattes. Les ailes sont renforcées par un certain nombre de veines longitudinales, qui possédent souvent des inter-connexions qui forment des "cellules" fermées dans la membrane (les exemples extrèmes sont à trouver parmi les odonates et les névroptères). Le dessin résultant des fusions et inter-connexions des veines des ailes sont souvent un diagnostic pour la détermination des différentes lignées évolutives et peuvent être utilisées pour l'identification de la famille ou même du genre dans de nombreux ordres d'insectes.

Les ailes totalement fonctionnelles ne sont présentes que chez les adultes. La seule exeption est l'ordre des éphéméroptères chez qui l'avant dernier instar larvaire (subimago posséde des ailes bien développées et fonctionnelles, dont l'animal se sépare lors de la mue finale. Chez les Insectes qui ont un développement post-embryonnaire avec larves et nymphes (Diptères, Lépidoptères, Hyménoptères...) les ailes ne sont pas visibles chez la larve mais sont présents à l'état de "disque imaginal".

Les insectes ont généralement deux paires d'ailes, sauf chez les Diptères où l'aile du 3ème segment est remplacée par des balanciers ou chez les strepsiptères où c'est l'aile de 2ème segment qui est remplacée.
Les ailes peuvent être totalement absentes dans certains taxons des ptèrygotes, comme chez les puces ou les poux. Bien que leurs ancêtres aient été ailés, le mode de vie parasitaire (dans la fourrure des animaux) de ces insectes fait que la présence d'ailes constituerait une géne. Au cours de l'évolution, ils ont donc perdu l'organe, mais la constitution de leur thorax prouve qu'ils dérivent bien d'ancêtres ailés.

Les lépidoptères


Les lépidoptères (Lepidoptera) sont un ordre d’insectes dont la forme adulte (imago) est communément appelée papillon.

Ils se caractérisent à l’état adulte par trois paires de pattes (comme tous les insectes) et par deux paires d’ailes recouvertes d’écailles de couleur très variée selon les espèces. Les lépidoptères pondent des œufs qui donnent naissance à des larves appelées chenilles. Ces dernières fabriquent de la soie, et forment ensuite souvent un cocon, ou une chrysalide, où elles se transforment en adulte ou imago.

Chenille



Chenille est le nom donné au stade larvaire éruciforme de papillons. Certains hyménoptères dont les larves ressemblent beaucoup à celle des lépidoptères sont appelées fausse-chenille. La chenille, une fois arrivée à son plein développement, s'enveloppe dans un cocon afin de se transformer en chrysalide qui va à son tour devenir l'insecte adulte.

Remarque : Seules certaines espèces de chenille tissent autour d'elles un véritable cocon (la plus célèbre étant la chenille du Bombyx Mori, improprement appelée ver à soie, et quelques autres dont une espèce de Madagascar et le plus gros "papillon de nuit" d'Europe, appelé Grand Paon de nuit ou Saturnia Pyri…) pour se mettre à l'abri en vue de leur nymphose ( ou passage à l'état de nymphe : que l'on appelle chrysalide chez les papillons).

D'autres (le Machaon, par exemple) se contentent de se fixer à un support par une ceinture de soie, fil sécrété de la même manière, mais en faible quantité. D'autres encore s'enterrent dans l'humus à faible profondeur, dans une loge plus ou moins soyeuse : c'est le cas de la plupart des Sphinx

Des milliards d'insectes migrent


Des milliards d'insectes migrent chaque année, certains sur de petites distances, d'autres sur des distances intercontinentales, comparables à celles des migrations d'oiseaux.

On connait depuis l'antiquité la migration du criquet pélerin. Celle de certains papillons, dont le Monarque aux USA est étudiée depuis plusieurs siècles, mais l'étude des migrations d'insectes permise par les radioémetteurs (radio-tracking) et de nouveaux modes de marquage et de suivi est récente.

Elle est importante pour l'écologie du paysage et l'entomologie ou l'agriculture, car les insectes ont des fonctions écologiques importantes, et peuvent parfois être des ravageurs des cultures ou des arbres. La connaissance des migrations animales est aussi un enjeu de santé publique, car certains insectes, de plus en plus résistants aux insecticides classiques, peuvent véhiculer des microbes ou des parasites, eux-même éventuellement devenus résistants aux antibiotiques, ou susceptible de le devenir.

Les modifications de ces migrations peuvent être dues aux activités humaines, à la fragmentation de habitats et aux modifications climatiques liées à l'Effet de serre.

Le papillon monarque


Le papillon monarque (Danaus plexippus) se rencontre en Amérique, en Australie, en Nouvelle-Zélande, en Nouvelle-Guinée et dans les îles Canaries et se reconnaît à ses ailes oranges et noires. On peut le rencontrer exceptionnellement en Grande-Bretagne ou en Europe continentale.Ce papillon migre en groupe de millions d'individus sur plusieurs milliers de kilomètres, deux fois par an (d'août à octobre, il migre vers le sud pour remonter vers le Nord au printemps, un exploit à notre connaissance jamais réalisé par aucun autre insecte.

วันอังคารที่ 9 ตุลาคม พ.ศ. 2550

La Tour de Londres


La Tour de Londres est officiellement appelée « La forteresse et le palais de Sa Majesté, La tour de Londres » (en anglais Her Majesty's Royal Palace and Fortress The Tower of London) bien que le dernier monarque qui y ait habité fut le roi Jacques Ier. La « tour Blanche », bâtiment carré avec des tourelles sur chaque angle qui lui donna son nom, se trouve au centre d'un complexe de plusieurs bâtiments sur la Tamise à Londres, qui servaient de forteresse, d'arsenal, de trésorerie, d'hôtel des Monnaies, de palais, de refuge et de prison, surtout pour les prisonniers des plus hauts échelons de la société.

Ce dernier usage fut à l'origine de l'expression anglaise sent to the Tower (envoyé à la Tour) qui veut dire emprisonné, tout comme son synonyme français « embastiller ». Élisabeth Ire y fut emprisonnée quelque temps pendant le règne de sa sœur Marie. Le dernier prisonnier célèbre de la tour fut Rudolf Hess, durant la Seconde Guerre mondiale.