วันพุธที่ 4 กรกฎาคม พ.ศ. 2550

Le château de Prague


Le château de Prague (en tchèque : Pražský hrad, mot-à-mot : « château pragois ») est le château fort où les rois tchèques, les empereurs du Saint Empire romain germanique, les présidents de la Tchécoslovaquie puis de la République tchèque siègent ou ont siégé. Les joyaux de la couronne de Bohême y sont entreposés. C’est peut-être le plus grand château fort par sa superficie ; il s’étend en effet sur 570 mètres de long et 130 de large.

Situé sur la colline de Hradčany et dominant la Vieille Ville de Prague et Malá Strana, cet ensemble monumental, émerge d’une couronne de jardins et de toits et déploie sa longue façade horizontale d’où jaillissent les tours de la cathédrale et de Saint-Georges. Ancrage au sol, élévation vers le ciel sont les éléments clés du paysage pragois qui résume toute la ville en un geste grandiose.

Nicolas Léonard Sadi Carnot


Nicolas Léonard Sadi Carnot (né le 1er juin 1796 et mort le 24 août 1832), usuellement appelé Sadi Carnot, était un physicien et ingénieur français.

À l’instar de Copernic, il ne publia qu’un seul livre, les Réflexions sur la puissance motrice du feu et sur les machines propres à développer cette puissance (Paris, 1824), dans lequel il exprima, à l’âge de 27 ans, ce qui s’avéra être le travail de sa vie.

Dans cet ouvrage il posa les bases d’une discipline entièrement nouvelle, la thermodynamique. À l’époque d’ailleurs, le terme n’existait pas et c’est William Thomson qui l’inventa au milieu du XIXe siècle. Pourtant c’est bien Nicolas Léonard Sadi Carnot, malgré l’imprécision de certains de ses concepts, son acceptation de la théorie du calorique et de l'axiome de la conservation de la chaleur, qui a créé cette science aussi fondamentale du point de vue théorique que féconde en applications pratiques. Il formula l’exposé raisonné du moteur thermique et les principes de bases selon lesquels toute centrale énergétique, toute automobile, tout moteur à réaction est aujourd’hui conçu.

Plus remarquable, cette genèse se fit alors même qu’aucun prédécesseur n’eût encore défini la nature et l’étendue du sujet. En s'appuyant sur des préoccupations purement techniciennes, comme l'amélioration des performances de la machine à vapeur, le cheminement intellectuel de Sadi Carnot est original et annonce des évolutions importantes qui intervinrent à cette époque charnière pour la science moderne.

วันอังคารที่ 3 กรกฎาคม พ.ศ. 2550

Le palais d'Aix-la-Chapelle


Le palais d'Aix-la-Chapelle était un ensemble de bâtiments résidentiels, politiques et religieux choisi par Charlemagne pour être le centre du pouvoir carolingien. Le palais était situé dans la ville actuelle d’Aix-la-Chapelle qui se trouve au nord-ouest de l’Allemagne, dans le Land de Rhénanie-du-Nord-Westphalie. L’essentiel du palais carolingien a été construit dans les années 790, mais les travaux continuèrent jusqu’à la mort de Charlemagne en 814. C’est Eudes de Metz qui dessina les plans du palais qui s’inscrivait dans le programme de rénovation du royaume voulue par le souverain. Aujourd’hui, la majeure partie du palais a été détruite, mais il subsiste la chapelle palatine qui est considérée comme l’un des trésors de l’architecture carolingienne ainsi qu'un exemple d’architecture caractéristique de la Renaissance carolingienne

L'économie de l'Australie


L'économie de l'Australie, la douzième du monde, est une économie de marché, occidentale, moderne, offrant à ses citoyens un niveau de vie parmi les plus élevés de la planète (le pays était 3e au classement de l’indice de développement humain 2006). L’Australie a achevé, en 2006, sa seizième année consécutive de croissance économique, mouvement qui ne donne aucun signe d’essoufflement, et présente un mélange dynamique de post-industrialisme (80% du produit intérieur brut (PIB) est généré par le secteur des services) et d’abondance de ressources naturelles (agriculture et minerais corrot les deux tiers du commerce extérieur). Il s’agit aussi d’une économie cyclique, où l’alternance de périodes de boom et de forte dépression est probablement plus marquée que dans la plupart des autres pays développés : il semble toutefois que le chaos macroéconomique, généré par la flambée et l’affaissement des marchés (comme dans les années 1970), appartienne, désormais, à un passé révolu, le pays ayant su s’adapter sans difficultés à l’environnement volatile du tournant du millénaire.

L'économie de la Tunisie


L'économie de la Tunisie est inscrite dans un processus de réformes économiques et de libéralisation depuis 1986 après 3 décennies de dirigisme et de participations de l'État à l'économie. Avec, à partir de 2008, l'ouverture à la concurrence mondiale par l'entrée en vigueur de l'accord de libre-échange conclu avec l'Union européenne en 1995, l'économie tunisienne fait face à des défis de mise à niveau de pans entiers de son économie tout en bénéficiant d'une croissance économique annuelle soutenue de l'ordre de 5% par an depuis une dizaine d'années.

L'économie de la Tunisie est historiquement liée à l'agriculture (blé, olives, dattes, agrumes et produits de la mer), aux mines et à l'énergie (grand producteur de phosphates et dans une moindre mesure d'hydrocarbures), au tourisme (6,5 millions de touristes en 2006) et aux industries manufacturières (textiles, agroalimentaire et électro-mécaniques) dans une perspective extravertie (grand nombre d'entreprises industrielles totalement ou partiellement exportatrices). Ainsi, son économie diversifiée la distingue de celle de la plupart des États des régions africaine, nord-africaine et moyen-orientale. Par rapport aux autres pays du Maghreb (Algérie et Maroc), elle se hisse à la 1ère place pour le revenu par habitant comme pour le niveau de développement. De plus, la Tunisie est, au même titre que le Maroc, l'un des seuls pays de la région à être entré dans la catégorie des « pays à revenus moyens

L'expédition Endurance


L'expédition Endurance, officiellement appelée Imperial Trans-Antarctic Expedition (1914 - 1917), est la quatrième expédition britannique en Antarctique au XXe siècle. Elle visait à traverser ce continent de part en part mais fut un échec. Elle est pourtant devenue célèbre par l'odyssée qu'ont vécue les membres de l'expédition et leur chef Ernest Shackleton. Ils ont réussi, après avoir pratiquement tout perdu, à survivre aux conditions difficiles de l'Antarctique et à aller chercher des secours par leurs propres moyens.

Les 28 hommes de l’Endurance, après le naufrage de leur navire à des milliers de milles des terres habitées les plus proches, ont enduré pendant 22 mois des températures descendant jusqu'à −45°C avec des provisions limitées. La traversée pour rejoindre une station baleinière de l'île de la Géorgie du sud, après 1 800 kilomètres dans un océan déchaîné à bord d'un bateau de sept mètres et en n'utilisant, pour la navigation, qu'un sextant et un chronomètre, constitue un des points d'orgue de leur exploit. Outre les témoignages écrits, une grande partie de l'expédition a été photographiée.

L’Empire achéménide


L’Empire achéménide (Vieux-persan : Hakhāmanishiya), est le premier des empires perses à régner sur une grande partie du Moyen-Orient. Il s'étend alors au nord et à l'ouest en Asie Mineure, en Thrace et sur la plupart des régions côtières de la mer Noire ; à l'est jusqu'en Afghanistan et sur une partie du Pakistan actuels, et au sud et au sud-ouest sur l'actuel Irak, sur la Syrie, l'Égypte, le nord de l'Arabie saoudite, la Jordanie, Israël, le Liban et jusqu'au nord de la Libye.

Le nom « Achéménide » se rapporte au clan fondateur qui se libère vers 556 av. J.-C. de l’État des Mèdes, auparavant son suzerain ; ainsi qu'au grand empire qui résulte de la fusion des deux ensembles. L'empire fondé par les Achéménides menace par deux fois la Grèce antique, conquiert l’Égypte et prend fin, conquis par Alexandre le Grand, en 330 av. J.-C.

Une des spécificités des Achéménides est de n'avoir laissé que peu de témoignages écrits de leur propre histoire (à la différence des rois assyriens par exemple) : ceux-ci sont essentiellement constitués d'archives administratives, satrapiques ou royales, dans lesquelles étaient reportées les décisions les plus importantes (mouvements de terre, documents fiscaux). C'est plutôt grâce aux écrits de leurs sujets et de leurs ennemis qu'on connaît l'histoire achéménide, notamment par les auteurs grecs comme Hérodote, Strabon, Ctésias, Polybe, Élien et d'autres.