วันเสาร์ที่ 4 สิงหาคม พ.ศ. 2550

Max Weber


Max Weber (21 avril 1864 - 14 juin 1920), sociologue et économiste allemand, est, avec Karl Marx, Émile Durkheim et Georg Simmel, l’un des fondateurs de la sociologie moderne. Max Weber est considéré comme le fondateur de la sociologie compréhensive, c’est-à-dire d’une approche sociologique qui fait du sens subjectif des conduites des acteurs le fondement de l’action sociale.

Son œuvre est dominée par une recherche sur la rationalité, et, plus spécifiquement, sur le processus de rationalisation de l’action pratique dans le monde qui lui semble être la spécificité de l’Occident moderne — processus marqué, en particulier, par la naissance et le développement du capitalisme. Il travailla aussi sur de nombreux objets, souvent liés à sa réflexion sur la rationalité, comme la domination, l’État, la bureaucratie, le droit, la musique etc.

Toutefois, la part la plus importante de son œuvre de sociologue est constituée par une sociologie des religions : il considérait, en effet, que les religions ont apporté une contribution décisive à la rationalisation du monde.

L’arche de Noé


L’arche de Noé, d’après la Bible, est une grande embarcation construite sur l’ordre de Dieu afin de sauver Noé, sa famille et toutes les espèces animales d’un Déluge imminent. L’histoire figure dans le livre de la Genèse de la Bible hébraïque, du chapitre 6 au chapitre 9.

Le récit biblique de l’arche de Noé présente des similitudes avec le mythe sumérien de l’épopée de Gilgamesh, qui raconte comment un ancien roi appelé Uta-Napishtim fut invité par son dieu personnel à construire un navire, dans lequel il pourrait échapper au déluge envoyé par l’assemblée des dieux. D’autres versions, d’une ressemblance plus approximative, peuvent se retrouver dans de nombreuses cultures à travers le monde. L’histoire de l’arche a fait l’objet par les grandes religions du Livre d’interprétations abondantes, mêlant raisonnements théoriques, problèmes pratiques et considérations allégoriques : les commentateurs, ainsi, pouvaient aussi bien se poser la question de la gestion du fumier que celle de l’arche comme première incarnation d’une Église offrant le salut à l’humanité.

La Louisiane


La Louisiane était un territoire de la Nouvelle-France, espace contrôlé par les Français en Amérique du Nord, du XVIIe au XVIIIe siècle. Elle fut baptisée en l’honneur du roi Louis XIV par l’explorateur Cavelier de la Salle. Immense espace allant des Grands Lacs au Golfe du Mexique, elle était divisée en deux secteurs appelés « Haute-Louisiane » (au nord de la rivière Arkansas, appelée parfois le « Pays des Illinois ») et « Basse-Louisiane » (au sud). Le fleuve Mississippi constituait l’épine dorsale de la colonie. Aujourd’hui, l’État américain de la Louisiane est beaucoup plus réduit que le territoire contrôlé par les Français il y a trois cents ans.

Explorée sous le règne du Roi Soleil, la Louisiane française fut relativement peu mise en valeur par manque de moyens humains et financiers. La monarchie ne la conserva que pour faire pièce à l’impérialisme anglais en Amérique et joua des alliances avec les divers peuples amérindiens pour se maintenir. Les défaites de la guerre de Sept Ans finirent par avoir raison de la Louisiane française qui dut être cédée aux Anglais et aux Espagnols. La France récupéra un temps sa souveraineté sur ce territoire mais Napoléon Bonaparte décida de s’en séparer définitivement en 1803 au profit des États-Unis.

La guerre de Gempei


La guerre de Gempei (源平合戦, on trouve aussi : 寿永・治承の乱, Jishō–Juei no Ran) ou de Genpei est une guerre civile de l’ancien Japon (1180-1185), qui doit son appellation à la contraction des noms des deux clans qu’elle confronta : les Minamoto (源 ou Genji suivant la lecture on'yomi (chinoise) des caractères) et les Taira (平 ou Heike).

La guerre de Gempei débute en 1180 lorsque Minamoto no Yorimasa (源頼政) supporte un candidat différent de celui des Taira pour le trône impérial. La guerre s’achève cinq ans plus tard avec la victoire décisive du clan Minamoto à la bataille navale de Dan-no-ura, qui marque la fin de l’ère Heian et le début de la période Kamakura.

Les chutes Niagara


Les chutes Niagara sont un ensemble de chutes d’eau situées sur la rivière Niagara dans l’est de l’Amérique du Nord, à la frontière entre les États-Unis et le Canada.

Les chutes du Niagara (Niagara Falls en anglais) sont en fait triples :

Le « fer à cheval » (Horseshoe Falls) ou chutes canadiennes ;
Les « chutes américaines » (American Falls);
Le « voile de la mariée » (Bridal Veil Falls), d’une taille moindre.
Bien qu’elles ne soient pas particulièrement hautes, les chutes du Niagara sont très larges. Avec un débit de plus de 168 000 m3.min−1 elles sont les chutes les plus puissantes d’Amérique du Nord et certainement les plus connues à travers le monde.

Les chutes du Niagara sont renommées pour leur beauté. Elles sont aussi une source immense d’énergie hydroélectrique et leur préservation est un défi écologique. Cette merveille naturelle, haut lieu du tourisme depuis plus d’un siècle, est partagée par les villes jumelles de Niagara Falls dans l’État de New York aux États-Unis et Niagara Falls dans la province canadienne de l’Ontario.

La République de Tchétchénie


La République de Tchétchénie (en russe Чеченская Республика, en tchétchène Noxçiyn Respublika, Noxçiyçö) est une république constitutive de la Fédération de Russie. Située sur le versant nord des montagnes du Caucase et la vallée de Tchétchénie, dans le District fédéral du Sud, sur les marches de l’ancienne Union soviétique et de l’ancien Empire tsariste, elle est limitrophe du district de Stavropol au Nord-Ouest, de la république du Daguestan au Nord-Est et à l’Est, et des républiques d’Ingouchie et d’Ossétie du Nord à l’Ouest, toutes trois des républiques de la Fédération de Russie. Elle a également, le long de la ligne de crête du Caucase, une frontière internationale avec la Géorgie, au Sud.

La région autonome de Tchétchénie a été fondée le 30 novembre 1922. Elle se transforma le 15 janvier 1934 en Région autonome de Tchétchénie-Ingouchie, devenue République autonome le 5 décembre 1936 (selon la nomenclature des entités territoriales soviétiques faisant référence aux différents degrés d’autonomie). Staline démantela la République en 1944, mais elle fut restaurée par Khrouchtchev en 1957. En novembre 1991, juste un mois avant la dislocation de l’Union soviétique, se forma la République de Tchétchénie, séparée de l’Ingouchie.

La Provinciale


La Provinciale, qui existe aussi en français sous le titre L’Épouse campagnarde (titre original The Country Wife), est une pièce de théâtre écrite en 1675 par le dramaturge anglais William Wycherley (image). Cette comédie, qui s’inscrit dans le courant de la littérature de la Restauration anglaise, reflète de par la liberté que permit le nouveau régime en matière d’art théâtral, une idéologie à la fois aristocratique et anti-puritaine, et fut très controversée en raison de son obscénité.

Son intrigue scandaleuse et son langage cru ont, pendant très longtemps, valu à cette pièce de n’être ni jouée, ni publiée. Entre 1753 et 1924, La Provinciale fut remplacée sur scène par la version épurée de David Garrick, intitulée The Country Girl, qui constitue de nos jours une curiosité tombée dans l’oubli. La pièce originale de Wycherley, aujourd’hui redevenue un classique de la scène, a aussi retrouvé les faveurs des critiques universitaires qui apprécient tout particulièrement sa verve, son aspect satirique féroce et les multitudes de possibilités qu’elle offre en termes d’interprétations.